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Choguel Maïga, le récit d’une disgrâce : de « porte-voix du souverainisme » malien à « prisonnier d’un système »
L’ancien Premier ministre de la transition malienne, Choguel Kokalla Maïga, est en prison depuis le mois d’août 2025. Inculpé pour « atteinte aux biens publics », il a été placé sous mandat de dépôt à Bamako le 19 août, avant d’être transféré quelques jours plus tard à la prison de Koulikoro, dans le sud-ouest du pays.
Par Tama Média

L’ancien Premier ministre de la transition malienne, Choguel Kokalla Maïga, est en prison depuis le mois d’août 2025. Inculpé pour « atteinte aux biens publics », il a été placé sous mandat de dépôt à Bamako le 19 août, avant d’être transféré quelques jours plus tard à la prison de Koulikoro, dans le Sud-ouest du pays. La justice lui reproche des irrégularités financières dans la gestion de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (Agefau) et de la Primature.
Longtemps considéré comme le porte-voix du souverainisme malien, Choguel Kokalla Maïga incarne aujourd’hui la disgrâce d’un homme rattrapé par les dérives d’un pouvoir qu’il a contribué à façonner.
Cet article constitue le premier volet d’une enquête en deux parties consacrée à “l’affaire Choguel Maïga”, retraçant à la fois les dessous financiers du scandale et les enjeux politiques d’une chute qui secoue le cœur du pouvoir malien.
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